Agro– comme agriculture, par la main de l’homme. Écosystème pour la diversité naturelle et les interactions multiples.

Voilà comment je définis le projet que je mets en place depuis 2016.

Avec plus de précision, je me détache de la monoculture et des principes productivistes. Je m’oriente vers la fécondité des sols par la biodiversité. Les concepts d’agroforesterie, de permaculture ainsi que de biotope primaire des plantes sont à l’origine de cette évolution. 

Mon passage d’une exploitation traditionnelle vers ce projet est lié aux observations des forêts. Celles-ci ne sont jamais inondées et leur croissance n’est pas due à l’humain. Les espaces naturels restent à l’origine de la fertilité des terres.

Cultures en association.

On se tourne par conséquent vers les différentes interactions du règne végétal. Positive tant que deux individus se complètent mutuellement par le système mycorhizien, physiologique, etc. De même, une plante peut repousser des insectes ou attirer des auxiliaires, permettant de remplacer l’action chimique. Parlons de l’équilibre que l’on observe dans la nature et que nous essayons de perfectionner au quotidien pour accroître production et autonomie des cultures.

Au cœur de tout ce système végétal, on trouve bien évidemment l’animal qui régule les ravageurs, intervient sur le sol par l’apport des déjections, ainsi que par une action physique. Par exemple, la poule gratte le sol pour se rouler dans la terre et chercher de la nourriture. Leur fiente est un parfait amendement, surtout sur nos sols calcaires. Là encore, réfléchir aux relations positives devient rémunérateur.

On me dira : « l’homme dans tout ça, quand agit-il ? » Dans la phase de construction du projet en premier lieu et enfin pour planter, semer et récolter. L’objectif final est de limiter les interventions et densifier les plantes au maximum.

Notre rôle peut devenir central si nous décidons d’y mettre les bonnes énergies et ainsi aggrader notre sol, pour une fertilité accrue et l’intensification de productions saines.

La vigne dans tout ça ? Elle est un élément de l’écosystème, en tant que liane qui domine la partie herbacée et buissonnante inférieure à deux mètres, pour se lier aux arbres. Sa productivité est dépendante de l’accès à la lumière. Plus elle devra grimper dans la canopée, moins elle fructifiera. C’est là que ma réflexion n’est qu’au début de son histoire.

Pour légitimer mon étude, je m’associe à des exploitants en recherche d’une terre d’accueil. Je mets à disposition mon vignoble pour construire des projets complémentaires et travailler en collaboration. Une solution saine qui permet de partager nos savoirs, nos expériences et notre énergie.

Vous pouvez suivre toutes les actualités de ce projet dans la partie journal avec différents articles. Cela vous permet ainsi d’interagir avec nous, poser des questions et émettre des avis.

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